Témoignage de J. J. C. - Corrèze : Douleurs psychiquesC'est tellement beau quand on n'a pas mal ! Cette phrase souvent employée pour exprimer la souffrance physique, est particulièrement vraie pour la souffrance morale, celle de l'esprit. Avec ce témoignage c'est l'univers de la transformation que je décris ici. Transformation ou mutation ? Connaissance ou découverte de soi ? Peut-être un peu tout à la fois. Tout ceci c'est grâce à Jean-Pierre Cauver que j'ai eu la chance et le bonheur de pouvoir le vivre et me transformer. Certains d'entre vous se posent la question : Qui est Jean-Pierre Cauver ? Comment peut-il réaliser de telles choses ? Un magicien ? Rien de tout cela, simplement un hyper professionnel qui connaît son métier sur le bout des doigts. Mais pour moi Jean-Pierre est beaucoup plus que cela : C'est un alchimiste des temps modernes. Si les alchimistes d'alors transformaient le plomb en or, l'alchimiste Jean-Pierre transforme la douleur et la souffrance en bonheur. Lorsque vous sortirez de son cabinet vous ne serez pas complètement différent ; mais ce qui est certain c'est que vous ne serez plus jamais le même, et surtout vous ne souffrirez plus : Rappelez-vous c'est tellement plus beau quand on a désormais PLUS MAL ! Du début à la fin de la séance vous allez non pas être pris en charge, mais porté, transporté, par cet hyper professionnel qu'est Jean-Pierre CAUVER ; sans que vous ne vous en rendiez compte d'ailleurs. Mais chuuuut ! L'alchimiste a ses secrets que l'on ne saurait dévoiler même superficiellement. Il est parfois des rencontres qui comptent dans une vie...celle-là en est une pour moi. Je termine cependant ce témoignage par quelques frustrations : Si vous saviez !!! Frustrations de ne pouvoir vous en dire plus, mais une telle séance se vit et ne se raconte pas. D'autre part, la droiture, le respect, la confiance et l'estime que je porte à Jean-Pierre CAUVER m'interdisent de vous en dire plus...mais... SI VOUS SAVIEZ !!! Le mot de la fin sera pour vous à qui ce témoignage sera peut-être lu : Si vous avez choisi de souffrir, c'est votre choix, et la personne ne pourra rien pour vous. Mais si vous avez choisi de vivre et non pas de survivre, de renaître : Rappelez-vous, vous êtes dans la maison de l'alchimiste (non de l'hyper professionnel, bien sûr !) et bientôt ?... ...vous n'aurez plus jamais mal. Avec toute ma reconnaissance. J. J. C. - Corrèze Témoignage de D. - NantesBonjour Jean-Pierre, Un remerciement plus personnel cette fois pour ces brefs instants (à l'échelle de l'Univers !) qui comptent énormément pour moi, avec un nouveau début pour l'aventure du bonheur avec un temps moins nuageux, voire moins pluvieux. Merci pour ce cœur qui sait prendre la main ! Car le professionnalisme ne fait pas tout ! Départ en repos lundi 6 mars pour deux semaines et demi ! Bien amicalement. D. - Nantes Témoignage de G.F. - Haute-GaronneCher Jean-Pierre, On arrive chez vous, en hésitant Mais en ouvrant la porte, Déjà les effluves vous transportent. On sait par avance, en montant les marches Qu'on va partir en voyage Et qu'il faudra s'accrocher. On peut espérer partir le cœur lourd Et revenir très léger... Le vieux escalier en bois en bois vermoulu Craque sous nos pas Et l'on monte doucement Y a rien qui presse pour cet accouchement. En regardant la porte, en suivant les odeurs, Voilà que Mozart en personne, vient pénétrer nos cœurs. En quelques instant un peu comme je le dis Tous nos sens ont trouvé un coin de paradis Le maître de céans est là, souriant, on sent le vrai passeur Il vous dit très vite et sans ambages Qu'il vous passera de manière certaine sur un autre rivage. Assis, ému, vous êtes vert, un peu comme son thé Que l'on boit comme on fume le calumet de la paix On sent, on voit on goûte Sur le chemin déjà on est en route. Dans notre cœur et dans nos boyaux Les vieux démons ont peur de finir en lambeaux. Vient le moment qu'on le dise De poser tout à plat, c'est l'heure du strip-tease. Comme des chercheurs d'or, on part le tamis à la main Pour chercher les poisons, les morsures le venin On pérégrine des heures, dans l'espace en cherchant On prend la machine à remonter le temps. Que cette route est longue, et semée de chiendent Les lilas et les roses en ont souffert souvent On a pointé du doigt, ce qu'il faudrait tailler Et c'est ce que va faire, notre grand jardinier Il prodigue ses conseils et en large et en long Avant de s'adonner à ses usuels Nos yeux voltigent comme à Roland Garos Et dans notre âme on compte, et les bleus et les bosses. De vertige en tristesse, on en prend plein la poire On croit parfois mourir, mais on garde l'espoir Au bout du compte on se dit Que la grande misère accouche d'une souris. On repart sonné au bout de son combat Mais on est plus léger, comme la première fois. On reprend le chemin, avec son baluchon Et l'on jure cette fois d'être heureux pour de bon On salue le passeur, on rebrousse chemin Et qu'à Dieu ne plaise qu'on revienne demain. G.F. - Haute-Garonne |
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