Amour et Psyché Jean-Pierre Cauver, thérapeute-coach, accompagnement de la douleur sévère physique et psychologique
 

Témoignage de J. H. - Haute vienne : Agoraphobie ; relations fusionnelles avec les parents

Cher Jean-Pierre,

Tout d'abord, désolé de ne pas vous écrire ce mot pour votre Livre d'Or de façon manuscrite mais, quitte à faire, je préfère que vous puissiez le lire sans avoir besoin de chercher à traduire mes hiéroglyphes !

Ce mot, donc, pour vous remercier. Grâce à vous et vos multiples techniques (auto hypnose, EMDR...) et à votre caractère bien trempé (juste comme il faut), je me sors enfin de cette prison dans laquelle mon esprit s'était enfermé.

Oui, j'ai longtemps eu des doutes sur ce que vous pouviez m'apporter, mais le résultat est là et les doutes ne sont plus.

Merci de m'avoir fait confiance et de m'avoir redonné confiance en moi.

Hypnotiquement vôtre,

J. H. -  Haute vienne

 

Témoignage de M. D. - Haute-Vienne : agoraphobie, deuil de la relation amoureuse, phobie du cancer de l’estomac

Cher Monsieur Cauver,


J'ai pu, grâce à la demande de mon cousin Sébastien, vous rencontrer, et ce fût une chance.

Ma vie n'avait plus de valeur, mon esprit était tourmenté et mon corps souffrait. Je ne prenait plus soin de moi et des idées noires me torturaient l'esprit.

J'avais une mauvaise image de la vie. Pour moi, tout était moche. Il m'est arrivé, dans des moments de paniques, de ne plus vouloir exister.

Je ne supportais plus mon corps, manger était devenu une véritable contrainte, je faisait une fixation sur la nourriture que mon estomac devait péniblement digérer.

A longueur de journée, je me provoquais des crises d'angoisse interminables.

Enfin, je ne pouvais envisager un avenir...

Votre méthode de travail m'a sauvée. J'ai appris qu'il y a toujours une solution et qu'il y a toujours une force en notre intérieur qu'il faut entretenir.

J'ai pu reprendre confiance en moi, tout cela grâce à l'auto hypnose ainsi qu'à la séance d'EMDR sur le cancer de l'estomac que ma mère a eu lorsque j'avais dix ans.

Depuis, plutôt que de m'enfermer dans ma chambre, dans mon désespoir, je me suis ouverte aux autres. Avant, je ne savais plus tellement qui j'étais, où était passée la jeune fille heureuse, épanouie et plein d'enthousiasme ?

A présent, je me suis redécouverte, je renais grâce à vous et aux exercices quotidiens que je continuerai avec plaisir à exercer au quotidien.

Aujourd'hui, même si la vie est faite d'obstacles, je sais qu'elle vaut la peine d'être vécue. Ce que j'ai appris avec vous est acquis pour toujours, j'ai conscience que cette expérience me sera bénéfique et utile durant toute ma vie.

J'admire ce que vous faites, je vous remercie infiniment.

M. D. -  Haute-Vienne

 

Témoignage de N.K. - Ardèche : Phobie de l’eau, hyperémotivité

Il y eut un avant.

Il y a un avant différent.

Quelques radicelles (petites piqûres de rappel émotionnelles) subsistent que je ne sais pas gérer.

L'EMDR a révélé le lointain passé et l'esprit apaisé peut enfin le regarder.

Comme suite à mon appel téléphonique de ce jour, je vous livre « texto » le journal de bord établi de la gare de Tulle jusqu'à celle de Limoges le lundi 6 décembre 2004.

En sortant, avenue Victor Hugo, je me sens extra lucide !

« Me voici au buffet de la gare de Brive après avoir pris un car SNCF à Tulle.

Je suis délivrée d'un poids énorme sur mes épaules. Mon Dieu quelle journée...

L'EMDR a été d'une force inouïe et, comme je l'ai dit, c'est l'arbre qui cachait la forêt.

Je suis libérée de la peur de l'eau, je sens que je dois m'apprivoiser à l'eau.

Dans l'autocar, je ressentais une gêne légère au-dessus de la poitrine qui est passée depuis. C'était la forêt qui montrait le bout de son nez. Elle s'appelle « peur viscérale ressentie in utero ». Peur des coups imaginaires ou non, de mon père sur ma mère et sur moi.

La libération est là pour l'eau. Comme je l'ai écrit, à moi de l' (m') apprivoiser. Je suis lasse, j'attends le train ; c'est une fatigue de délivrance, merci.

21h35 : je suis dans le train en partance pour Limoges. La gêne légère me reprend avec cette envie de pleurer. Je suis très lasse et je n'ai pas le courage de faire une récup express. Peut-être tout à l'heure lorsque le train partira.

Cette forêt peuplée peut-être d'imaginaires, remonte à des peurs archaïques évoquées avec beaucoup de douleur pendant l'EMDR. J'ai besoin d'être consolée. Je ne vais tout de même pas demander cela à A. et surtout pas arriver devant lui en pleurnichant. Allez N. tiens bon !

Ca y est, le train a démarré. Ce n'est pas celui de l'EMDR mais quand même...

J'ai eu A. au téléphone. Lorsque je lui ai dit que cela avait été une dure journée pour moi, il m'a répondu « je sais ». A-t-il des antennes ?

Le train file, je suis au fond du puit existentiel et j'ai peur de m'effondrer. Heureusement il y a mon lieu sûr. J'y suis rentrée quelques minutes. Il m'a apporté la paix à défaut de joie. »

La panique est passée. Je vais pouvoir me présenter sous un jour/soir meilleur !

FIN... pas tout à fait !

Après : j'expérimente cette nouvelle respiration plus déliée. Je ne suis plus dans le trou mais je sais que je peux y retomber.

P.S. : Merci Jean-Pierre pour votre humanité.

N.K. - Ardèche

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