Témoignage de J. P. L. - Haute-GaronneJ'avais deux grandes souffrances qui pourrissaient ma vie, et, sur les conseils d'une amie, j'ai consulté M. Jean-Pierre Cauver, pour qu'il m'aide à résoudre mes problèmes. La première grande souffrance que nous avons traitée concerne le deuil d'un enfant. Je suis remarié, et mon épouse avait un enfant trisomique âgé de trois ans. Arrivé à l'âge de huit ans, il a eu de très graves problèmes de santé, a été hospitalisé, mis sous respirateur, et est décédé dans les bras de sa mère à qui les médecins ont demandé de prendre la décision d'arrêter le respirateur artificiel. J'ai toujours gardé cette image de la mort de cet enfant dans les bras de sa mère , et chaque fois que son nom était évoqué je la revoyais systématiquement, et ça m'était impossible d'en parler avec qui que ce soit sans éprouver une très grande souffrance, et je devenais rapidement désagréable voire agressif si je devais le faire. Après une seule séance d'EMDR j'ai immédiatement été soulagé, apaisé de cette douleur, et non seulement je pouvais parler de lui en toute sérénité sans éprouver la moindre souffrance, mais au lieu de l'image de sa mort qui me revenait systématiquement, je le revoyais gai et joueur comme il l'avait toujours été de son vivant. La séance d'EMDR n'a pas effacé son souvenir de ma mémoire, il est toujours présent, mais je ne souffre plus quand je pense à lui. Nous pouvons à présent parler de lui avec mon épouse en toute sérénité, et nous avons même recherché toutes ses photos que nous avions laissées chez ma belle-mère, et tout ça sans la moindre douleur. La deuxième grande souffrance concerne le deuil de mes parents. J'ai bientôt soixante ans, et j'ai perdu Maman à l'âge de dix-huit ans , et Papa quatre ans plus tard. Maman est partie d'une façon brutale puisqu'elle a décidé elle-même d'abréger ses souffrances. Papa quant à lui est parti tout aussi brutalement emporté par un cancer du foie sans que je ne comprenne rien à ce qui se passait. Je n'avais pas compris la gravité de son état, et je n'étais pas à ses côtés lors de son décès. Je me le suis toujours reproché, et je gardais en mémoire l'image de son visage crispé par la douleur au moment de rendre son dernier souffle. Durant quarante ans, je n'ai pas accepté cette brutale séparation de mes parents. J'avais beaucoup de mal à parler d'eux sans ressentir une grande souffrance. Je regrettais de ne pas les avoir auprès de moi pour leur rendre un peu de l'amour qu'ils ont eu pour moi. Toute leur vie, ils se sont tués au travail pour me donner le maximum de chances de réussir dans la vie. Ils se sont privés pour moi, et moi, je n'ai jamais pu leur rendre un peu de l'amour qu'il m'ont donné. J'avais beaucoup de mal à parler d'eux sans éprouver beaucoup de culpabilité et de chagrin... Je n'ai jamais pu retourner à la maison où nous habitions et qui a été vendue après leur mort. Après une séance d'EMDR (très mouvementée), j'ai retrouvé toute ma sérénité, et je peux maintenant parler de mes parents sans éprouver cette souffrance que j'avais avant, et je les vois même dans leur vie de tous les jours, et chose curieuse, je vois même Papa plaisanter comme il aimait le faire malgré son acharnement au rude travail de la terre. Je ne vois qu'une seule conclusion possible... BRAVO JEAN-PIERRE !!! J. P. L. - Haute-Garonne Témoignage de D.V. - Haute-Vienne : Deuil d’un enfant retrouvé pendu dans une caveJe soussignée, Mme V.D., être apaisée en quelques heures du décès de mon fils J. sans pour cela l'oublier. J. est décédé à l'âge de dix ans dans des circonstances encore inconnues à ce jour. Il a été retrouvé la tête coincée dans la porte de notre cave. Après quatre ans, j'ai consulté M. Jean-Pierre Cauver pour une séance d'EMDR (hypnose par mouvement oculaire). Cette méthode est très fatigante et à mon avis très efficace. D.V. - Haute-Vienne Témoignage de F.C. - Corrèze : Deuil du suicide d’un enfantMa rencontre avec Jean-Pierre Cauver, Je connais bien sa ville puisque j'y habite depuis huit ans. Sa rue est la principale rue commerçante, je la connais par cœur. Je n'avais pas remarqué jusque là cette petit porte coincée entre deux boutiques. Pourtant c'est bien là, son nom est sur la porte. J'entre, et je me retrouve dans un couloir d'immeuble ancien, qui débouche dans une sorte de patio au fond duquel se trouvent des escaliers en pierre. Malgré la vétusté des lieux, un délicat parfum se dégage et m'invite à avancer. Je monte les escaliers et je me retrouve sur un balcon en bois, couvert. Il m'attend sur le pas de sa porte d'appartement et il m'invite à rentrer. Après les salutations d'usage, il m'offre un thé et m'incite à le rejoindre dans sa kitchenette pour participer à la préparation du thé. Je ne suis pas très douée en la matière. Il me met à l'aise, tout en me posant des questions sur le thé, sur mes goûts, mes centres d'intérêt. Nous rejoignons son bureau, et je m'assoie en face de lui, la tasse à la main. J'apprends à apprécier l'odeur du thé avant de le savourer, comme on peut savourer un grand cru. La musique de Mozart en fond sonore, l'odeur et le goût du thé, la vue des tableaux au mur, des objets sur la table, des nombreuses pendules dont une seule est à l'heure, mes sens sont en éveil. J'observe. Lui aussi m'observe. Il me parle, me questionne, m'explique le procédé, la méthode, la douleur physique et mentale, plusieurs fois. Plusieurs fois dans la matinée, il m'offre à nouveau le thé, une autre variété, une autre odeur, mais le même rituel. Quand va-t-il commencer à travailler ? J'attends quelque chose de marquant, un déclic. Je m'interroge. En réalité, il a commencé depuis la première minute sans que je m'en aperçoive. Je suis venue le voir pour le deuil de mon fils. Il s'est suicidé en se tirant une balle dans la tête à l'aide d'une carabine. Je vais maintenant devoir lui parler de lui et des images d'horreur qui me hantent l'esprit depuis maintenant plus de onze ans, depuis que je l'ai découvert, le visage ensanglanté. C'est dur de parler de tout ça, mais je comprends que c'est nécessaire. Il prend des notes. Il refait du thé. Il entre dans le vif du sujet : celui pour lequel je suis assise en face de lui, la souffrance d'une mère qui a perdu son enfant dans des conditions dramatiques. Je raconte les circonstances et les détails de sa mort, ma vision de l'horreur, les images récurrentes qui me viennent toujours à l'esprit. Je suis en larmes. Mon regard fuit et se réfugie dans le mouvement des poissons rouges. Ils évoluent tranquillement dans leur aquarium. Je les suis des yeux. Sur une carte de visite, il écrit : « A la fin de la consultation, vous serez totalement apaisée du traumatisme que représente le deuil de M. ». Il pose le message sur le bureau. Au bout de trois heures, il me laisse une petite heure de repos pendant laquelle je dois aller me restaurer. Il est midi passé et je n'ai pas vu le temps passer. A 13h30 la séance reprend avec une tasse de thé. Il me demande de reformuler les propos du matin, de mettre des mots sur ma douleur, sur ma culpabilité. Il me demande de changer de fauteuil, et de m'asseoir face à une fenêtre. La lumière est tamisée pas un rideau jaune. Une caméra filme la scène. La séance de désensibilisation peut commencer. J'essaye de suivre à la lettre les consignes qu'il me donne. Je perds la notion du temps. J'ai du mal à suivre. Mes yeux ont du mal à suivre. Ma tête et mon cerveau sont en surpression. Je réponds spontanément aux questions qu'il me pose à la fin de chaque séquence. Mes propos sont sûrement quelque peu incohérents. Des images défilent devant mes yeux. Peu à peu, ces images changent de substance. Elles s'adoucissent. Je les vois à travers un voile. Elles deviennent tolérables. A la fin de la séance, je suis épuisée, vidée. Pendant quelques minutes, il me demande de me reposer. Je relis le message posé sur le bureau. Il prend enfin du sens. Je suis bouleversée par cette rencontre. J.P. Cauver me laisse regagner mon domicile vers 18h, avec la promesse de l'appeler le lendemain. Presque un mois s'est écoulé depuis cette unique consultation. Je me sens bien. Je suis libérée de ce fardeau qui m'oppressait depuis tout ce temps. Je pense à mon fils très souvent. Les images qui me viennent à l'esprit sont celles d'un enfant rieur et enjoué ou celles d'un adolescent sportif et dynamique. Je peux regarder des photos ou parler de lui sans larmes dans les yeux, et sans souffrance. Les images de sa mort existent toujours dans ma mémoire. Je n'ai rien oublié, mais elles se trouvent simplement et naturellement chassées et remplacées par des images de sa vie. F.C. - Corrèze Témoignage de Y.H. - Hérault : Double deuil d’enfants ; suicide à l’alcool du mari ; grosse dépressionMonsieur Jean-Pierre Cauver, Je vous assure par cette lettre, que la séance d'EMDR et d'hypnose que vous avez pratiquée lorsque je suis venue vous consulter, m'a soulagée dans l'immédiat d'une souffrance extrême impossible à apaiser depuis huit ans, due à la perte de mon fils âgé de quatre ans. Il est décédé d'un cancer après deux ans et demi d'hospitalisation, « plusieurs opérations, chimiothérapies, greffes... » Pour ne pas passer à l'acte et me suicider, j'ai dû être hospitalisée deux fois. Cette rencontre avec vous, la façon dont vous pratiquez cette technique dans votre métier, m'a apporté une grande paix, un profond soulagement. Depuis, je pense volontairement à mon fils, sans fondre en larmes comme auparavant. L'oppression dans ma poitrine a disparu. Je peux à nouveau regarder des petits garçons de son âge sans souffrir, les entendre pleurer sans m'enfuir ; ces situations m'étaient insupportables. Le calme s'est installé à nouveau dans ma vie. Je construis mon avenir sereine avec un plaisir retrouvé. Je sais que vous êtes là pour moi, mais aussi pour mon mari, mes filles et mes petits enfants. V. est maintenant à sa place dans mon cœur et dans un petit jardin en Normandie. J'ai arrêté de prendre des antidépresseurs et des anxiolytiques, j'ai un petit manque mais je le gère bien. Je donne donc un caractère officiel à ce courrier et je vous autorise à vous servir de la cassette filmée de la séance pour votre travail et comme témoignage, pour être utile à d'autres personnes en grande souffrance. Je suis passée d'un état où j'avais au fond de moi des hurlements de douleurs inexprimés à un calme, un apaisement que je ne pensais pas être possible. Il me reste encore des angoisses qui arrivent lorsque je dois résoudre des situations difficiles. Je me laisse du temps et je pense vous reconsulter si cela est nécessaire. Je vous remercie d'être vous, car il n'est pas facile de prendre à bras le corps autant de souffrance. Lorsque mon ciel devient gris, je pense à vous et un petit peu de bleu s'entrouvre, il y a quelqu'un sur qui je peux compter. Encore merci. Y.H. - Hérault Témoignage de V.C. : Son enfant trisomique est décédé dans ses brasBonjour, Je m'appelle V.. J'ai cinquante ans. Je suis infirmière. Comment ai-je rencontré l'EMDR ? Par le biais d'une amie que j'ai vu souffrir jusqu'à percevoir le vide de ses yeux et que j'ai vu ressusciter. Aussi lorsqu'elle m'a donné les coordonnées du « magicien » EMDR j'ai fais le tour de ma vie et je me suis dis : « Pourquoi ne pas me faire ce cadeau-là ? » Je suis la maman d'un petit garçon mongolien de huit ans qui m'a quittée il y a dix-neuf ans. J'ai survécu comme j'ai pu. En 1996 j'ai même suivi une psychothérapie pour « travailler le deuil » : j'avais l'impression d'aller mieux, je me raisonnais, je donnais le change mais la douleur de la perte ne me quittait pas, pleurs, moment de cafard, de rage aussi. F. était un absent dont on ne parlait pas, dont on ne voyait aucune photo nulle part, comme s'il n'avait jamais existé, comme si effacer les traces de son passage pouvait effacer la douleur de l'avoir perdu. En allant voir M. Cauver, je n'avais justement plus rien à perdre. Sans complaisance, sans rien nous épargner ni lui ni moi (car il ne triche jamais), il a fallu descendre au fond du gouffre pour en retirer tous les raisonnements, toutes les « cannes » qui m'avaient permis pendant presque vingt ans de m'adapter pour survivre à ma douleur. Mais quelle remontée !!! spectaculaire, incroyable et inespérée. Ce vendredi 5 mai 2006 restera à jamais gravé dans ma mémoire. Je suis arrivée à 10h du matin avec un fardeau que je n'en pouvais plus de porter, qui me rongeait de l'intérieur, qui détruisait petit à petit tout ce qui composait un vie : vie de couple, travail, amis. Celle qui est repartie à 17h n'avait plus rien à voir avec celle de 10h ! Je ne souffrais plus, j'étais une autre ou plutôt j'étais vraiment moi. Je pouvais parler de F., on pouvait m'en parler sans que je pleure, et même pire, je souriais. Pour aussi curieux et incroyable que cela puisse paraître, je n'éprouvais plus aucune souffrance. Les photos de F. étaient introuvables chez moi, j'ai demandé à Maman qui m'a dit : « oui, j'en ai, tu me les a toutes données, je n'ai pas compris pourquoi à l'époque tu t'en es débarrassée. » Je ne me souvenais même pas de ça, je les ai regardées avec plaisir et au fil des photos, des souvenirs complètement oubliés ont ressurgi et le bonheur de les évoquer avec. Des photos ont même pris place chez moi. Et les effets de la séances EMDR ne s'arrêtent pas là : les traits du visage changent instantanément (la douleur a disparu), je me tiens plus droite, je ne sens plus ce poids ni ces tensions dans mon cou et mes omoplates. J'ai l'impression de voler. La voix change : mon mari m'a dit le soir-même : « Tu ne hurles plus, tu parles. » Qui hurlerait consciemment, même pour dire « je t'aime » ? Mes clients que je vois occasionnellement me disent : « Je n'avais pas reconnu votre voix au téléphone. » Les amis me disent : « Qu'est-ce que tu as fait ? C'est bizarre, tu as quelque chose de changé et je ne vois pas quoi .» Le comportement dans la vie de tous les jours change, la manière de penser aussi, les réactions face aux différents stress de la vie également. J'ai retrouvé un sommeil naturel, spontané et réparateur, ainsi que mes capacités intellectuelles, je n'ai plus mal au dos : je ne sommeillais plus qu'avec des somnifères, je souffrais du dos, je me réveillais plus fatiguée que la veille en me couchant. J'étais épuisée, vidée, au bout du rouleau, agressive. Je souffrais de pertes de mémoire impressionnantes, j'avais l'impression d'être un zombie. Trois mois et demi après les effets EMDR sont toujours là, ils s'encrent de mieux en mieux en moi pour me permettre d'atteindre une qualité de vie insoupçonnable. Oui, l'EMDR est pour moi une technique « MAGIQUE ». Je côtoie professionnellement la détresse morale avec son cortège de manifestations douloureuses, les médiats nous apportent leur lot et j'avoue avoir beaucoup de mal à comprendre pourquoi l'EMDR n'est connu que par quelques initiés dont j'ai la chance et le bonheur de faire partie. Que perdrait notre Terre si l'Humanité n'était plus souffrante ? V.C. Témoignage de S.F. - Puy de DômeMon fils aîné J. allait mal. En quelques mots, vous m'annoncez « Maman a un pet au casque et tant qu'elle l'aura, l'enfant n'ira pas mieux. » Vous avez mis l'accent sur la mort, il y a neuf ans, de mon deuxième garçon N., peu après sa naissance. Selon vous, j'ai transmis malgré moi ce traumatisme vécu à mon fils J.. Je raccroche. Je me mets à penser. « Un traumatisme ??! non, juste une fatalité, le destin... » Je suis anéantie par ce revirement de situation, mes yeux s'embuent de larmes, mon visage s'échauffe, mais surtout, je prends conscience que je suis peut-être à l'origine du mal-être de J.. Je me dois d'explorer cette piste. Je vous rappelle aussitôt pour un rendez-vous. Le jour J, je me réveille après une nuit très agitée : me faire « triturer » le cerveau ne me dit rien qui vaille. J'arrive à votre cabinet avec mon paquet de méfiance et de scepticisme. Pour me mettre à l'aise, vous nous préparez un thé (bizarre ?!) et vous me demandez de vous parlez de ma vie en commençant par mon enfance. Nous entamons une conversation qui va s'avérer très longue... Je suis toujours sur la retenue, je ne baisse pas la garde d'un iota. Nous plaisantons, nous sympathisons même, et tout d'un coup, sans crier gare par un mot, une interrogation, vous me touchez en plein cœur, je tente de maîtriser la situation parce que je me crois forte, mais c'est trop difficile, je pleure, je sanglote, et là, les mots se bousculent. Vous avez l'art et la manière de me faire parler et vous réussissez à faire ressurgir de ma mémoire des évènements du passé. Après plusieurs heures, le couperet tombe : je suis une polytraumatisée ! De ces blessures, vous extrayez celle qui vous semble le plus urgent à traiter : le deuil de N. Le retraitement de l'information (la tant redoutée EMDR) peut débuter. Le début de séance est éprouvant, long et fort en émotion, les visions sont insupportables, mais au fur et à mesure le tableau s'éclaire, il passe du noir au gris léger pour finir avec le visage souriant de mon fils aîné, haut en couleurs ! Deux choses m'étaient insoutenables avant l'EMDR : la première, c'était une photo de N. et la seconde, c'était une chanson de Joan Baez « Here's to you ». A la fin de la séance, vous me demandez de regarder la photo. Non sans appréhension je m'exécute. Là, ce qui se passe dépasse tout entendement, je me surprends à sourire. A présent, je ne vois plus un cadavre mais un joli bébé qui dort paisiblement. J'arrive enfin à m'attarder sur les traits de son visage. Dans le même temps, vous me faites entendre la chanson, et là encore, grande surprise, je l'écoute avec plaisir comme s'il s'agissait du dernier tube à la mode... Sur la route du retour, je me sentais légère et heureuse, je fredonnais « ma chanson ». Le lendemain, j'ai ressorti des photos prises à la maternité que je n'avais plus revues. J'avais très envie de confirmer les résultats positifs de la veille, mais j'avais aussi la crainte que les effets de l'EMDR ne s'estompent. Mais voilà, le miracle persistait : N. était encore plus beau que la veille, son visage rayonnait et celui de la maman que je suis également. Je livre ce témoignage à tous les parents qui ont vécu le même drame pour qu'ils se posent les bonnes questions, car le problème de l'autre enfant vivant est peut-être la résultante d'un transfert (certes, inconscient) de leur propre traumatisme. Jean-Pierre, je sais que vous n'aimez pas les remerciements, car vous le dites, vous ne faites que votre travail. Cela étant, vous l'accomplissez avec grande passion. Vous êtes doué d'une extrême humanité et votre écoute n'a pas d'horaire. L'important, à vos yeux, est d'arriver au résultat fixé. Le but est atteint, vous avez réussi à cicatriser une plaie que personne n'avait perçue, pas même moi. Je suis apaisée. Au revoir, S.F. - Puy de Dôme Témoignage de P.B. - Corrèze : Deuil d’un enfant mort accidentellementA l'attention de Jean-Pierre Cauver - Thérapeute, Suite aux séances EMDR que mon épouse a réalisées avec M. Jean-Pierre Cauver, il m'est apparu important de rencontrer ce thérapeute, d'une part pour retrouver un certain équilibre du couple, et d'autre part, je ressentais depuis le décès accidentel de notre deuxième enfant (âgé alors de quatre ans et demi), survenu en janvier 2005, un sentiment de culpabilité. Encouragé par mon épouse et pas le succès de sa thérapie, j'ai pris rendez-vous avec M. Cauver. Au cours de la séance EMDR, ce traumatisme bien enfoui dans mon cerveau est remonté à la surface pour être traité de façon irréversible. J'avais à plusieurs reprises essayé de détourner les questions lors de la thérapie. Mais le professionnalisme de M. Cauver qui consiste à traiter le traumatisme en une seule séance, s'est avéré au bout de quelques heures d'entretien être une véritable réussite. L'émotion était très forte mais sereine. Je peux dire aujourd'hui avec quelques mois de recul que lorsque je repense à mon enfant, j'éprouve une grande paix intérieure. Ceci me minait l'existence inconsciemment depuis près de trois ans. P.B. - Corrèze Témoignage de Anne Bonnélie - Lieu-dit « Lavergne » 19220 Saint-PrivatMon fils aîné âgé de dix-neuf ans a suivi une psychothérapie rogérienne (fondée sur les travaux du célèbre Carl Rogers) durant un an à Lyon, suite au décès accidentel de notre enfant, son petit frère de quatre ans et demi, survenu début janvier 2005. Or, en ce début d'année scolaire 2005, il a à nouveau manifesté un certain mal-être, se résumant par une difficulté à se concentrer en classe, à trouver une motivation au travail et dans ses relations avec ses camarades de classe. J'ai trouvé les coordonnée de Jean-Pierre Cauver grâce à Internet, sur le site de l'association « Arche » (Association pour la Recherche et la Connaissance en Hypnose Eriksonienne). J'ignorais tout de l'hypnose ériksonienne et de l'EMDR. Le seul élément porté à ma connaissance était qu'il s'agissait de méthodes thérapeutiques courtes et efficaces, ce qui semblait bien correspondre à un adolescent lassé pas la psychothérapie classique, même rogérienne ! J'ai donc contacté M. Cauver par téléphone, afin d'obtenir un rendez-vous pour mon fils. A ma grande surprise, Jean-Pierre Cauver a refusé de m'accorder un rendez-vous, car selon lui, il était inutile de soigner le fils pour le deuil de son frère si la mère n'était pas elle-même guérie du deuil de son enfant. Il m'a précisé que si en tant que mère je guérissais de ce traumatisme, il était évident que non seulement mon fils aîné, mais aussi mes deux autres enfants et mon mari bénéficieraient directement ou indirectement de cette guérison , et donc il serait peut-être inutile d'envisager une consultation pour ces derniers. J'ai raccroché le téléphone un peu dépitée, perplexe, étonnée par la réaction de M. Cauver. Je ne savais pas quelle suite donner à cet entretien téléphonique. Les deux jours qui ont suivi cette conversation, j'ai beaucoup réfléchi. Après tout, qu'est-ce que je perdais à essayer la proposition de Jean-Pierre Cauver ? Il m'avait informé qu'il soignait ce type de traumatisme en une seule séance (la séance peut durer jusqu'à neuf heures), il garantissait le résultat, et la consultation avait un coût de 4000 francs (M. Cauver est définitivement fâché avec les euros, il ne s'exprime donc qu'en francs). Certes, 4000 francs (traduire 609.80 euros) est une somme importante, mais après tout, objectivement, si une personne m'avait fait précédemment la proposition de m'ôter définitivement de la tête tous ces troubles psychologiques dont je souffrais depuis le décès de mon enfant, il est possible que la somme que j'aurais alors envisagée se serait élevée à des centaines de milliers de francs (traduire des milliers d'euros !). En plus, ma guérison provoquerait sans aucun doute une guérison totale ou partielle de mes enfants, et une relation de couple plus harmonieuse ? L'idée a fini par me séduire et j'ai donc repris le téléphone quelques jours plus tard afin d'obtenir un rendez-vous, mais cette fois pour moi. A ma grande surprise, Jean-Pierre Cauver m'a convoquée pour le lendemain après-midi ! Le délai de réflexion cette fois-ci était plus que bref ! Je me suis rendue à son cabinet à Tulle. Avant d'entrer dans son bureau, j'ai été charmée pas le cadre, le jardin, la musique de Mozart que je devinais, les odeurs de parfums, et le calme, alors que je venais à l'instant de quitter une rue commerçante bruyante et animée. Je me suis rapidement trouvée face à un grand bonhomme dynamique, aux allures de « rocker » élégant et chaleureux, au regard vif et attentif. Dès mon arrivée je sentais que tous les sens de M. Cauver étaient en éveil, il observait tous mes faits et gestes avec beaucoup de bienveillance et d'empathie, il écoutais avec intérêt les paroles que je prononçais. J'ai été très vite impressionnée par la personnalité « hors du commun » de cet homme. Il était à la fois un mystère, et en même temps si proche, si respectueux de ma personne que j'étais comme en confiance, comme rassurée, alors que je ne le connaissais pas. Aborder des traumatismes tels que le décès d'un enfant touche à l'intimité profonde de la personne. Ce n'est pas une démarche facile, ni confortable, ni pour moi, ni pour le thérapeute qui se trouvait en face de moi. Mais j'étais confrontée à un professionnel confirmé, ayant plus d'un tour dans son sac, et connaissant fort bien ses domaines de compétences. Il m' a précisé que j'avais adopté inconsciemment face à ce traumatisme une attitude psychologique bien connue des thérapeutes dite de « dissociation », un peu redoutable ! Le moment que j'allais passer dans la phase EMDR n'allait pas être très agréable ! Mais à la fin de la séance, il m'assurait que j'irai définitivement bien, et qu' il « ne savait pas revenir en arrière. » Effectivement, au cours de la séance EMDR, j'ai bien cru que mon cerveau allait exploser, et que ma tête n'allait pas résister à un tel choc ! A la fin du soin à proprement parlé, je constatais que mon cerveau était comme épuisé mais toujours en vie. J'étais comme rassurée par les propos de mon thérapeute que je voyais toujours d'aussi bonne humeur, et toujours aussi chaleureux à mon égard. La séance a duré cinq heures et je n'ai pas vu le temps passer, bercée par la musique de Mozart, enivrée par les parfums, abreuvée par un thé différent selon les moments, éblouie par la technique et le professionnalisme de ce thérapeute « hors du commun . » Lorsque j'ai quitté son bureau, j'avais l'impression de flotter au-dessus du sol, et que mes pieds avaient du mal à avancer l'un devant l'autre, sans que cela soit toutefois dangereux pour ma personne. Mais intérieurement, au fond de mon cœur et dans mon esprit, une grande paix commençait à s'installer, une paix que je ne connaissais plus depuis le décès de mon enfant. J'étais comme en paix avec moi-même, et j'avais retrouvé confiance en la vie. C'est comme si je venais de pousser une porte, et qu'un nouvel horizon apparaissait, une nouvelle vie ??? Cette sensation était très agréable. Je ne maîtrisais rien de cette expérience, et cependant, j'étais heureuse de l'avoir vécue. Aujourd'hui, je peux dire, suite à quelques semaines de recul, que ma guérison est bien réelle, et qu'après quelques soubresauts d'humeur et une certaine fatigue physique, j'ai retrouvé un équilibre émotionnel et une paix intérieure plus forts que précédemment, je suis « mieux dans ma peau », plus sereine, plus heureuse, et ça...ça n'a pas de prix !!! Je rends hommage à Francine Shapiro, fondatrice de la technique EMDR, Ainsi qu'à Jean-Pierre Cauver qui sait si bien l'utiliser, et nous en faire profiter ! Anne Bonnélie - Lieu-dit « Lavergne » 19220 Saint-Privat Témoignage de D.D. - Alpes Maritimes : Décès de son époux(cancer), décès de son fils (accident)Je suis arrivée ce 11 juin 2005 grise terre. Je ressemblais à un ? , au comble du désespoir, le moral en berne après le décès de mon époux parti en quatre mois d'un cancer foudroyant de l'estomac. Je n'avais pas encore fait le deuil de mon fils, décédé également à dix-neuf ans dans un tragique accident de moto. Grâce au traitement EMDR, au professionnalisme de Jean-Pierre, de sa gentillesse et de sa disponibilité, j'ai réussi après cinq heures très éprouvantes à faire le deuil de deux êtres très chers. Je suis repartie requinquée, le moral au beau-fixe, sereine et apaisée. Je conserve à jamais dans mon cœur le doux souvenir de leur passage dans ma vie. Ils m'ont comblée et m'aident maintenant à continuer ma vie. D.D. - Alpes Maritimes |
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