Amour et Psyché Jean-Pierre Cauver, thérapeute-coach, accompagnement de la douleur sévère physique et psychologique
 

Témoignage de J.D. - Haute-Vienne : Cancer de l’estomac traité et phobie de la récidive

J'ai toujours eu la phobie du cancer. Aussi loin que je me souvienne, « il » était toujours à proximité.

Mon grand-père m'a « abandonnée » à l'âge de onze ans à cause du cancer. Il était trachéotomisé et ne se déplaçait qu'en fauteuil roulant.

Je sais que ma grand-mère maternelle a eu un cancer de l'utérus, mais elle n'en a jamais parlé.

Ma mère a eu un cancer du sein à l'âge de quarante-trois ans. Etant juste diplômée infirmière, je l'ai prise en charge sans trop savoir où j'allais, faisant l'intermédiaire entre l'équipe médicale, la famille, et elle-même. A cette époque, je me souviens qu'elle m'avait dit : « Je savais que je développerai un cancer du sein. »

Et moi, à l'âge de trente-huit ans, j'ai été opérée du cancer de l'estomac.

J'ai quarante-sept ans aujourd'hui et jusqu'à ce que je rencontre Jean-Pierre Cauver (grâce à ma fille M.), il n'y a pas un seul jour où je ne me suis pas sentie menacée par cette maladie.

Cet ennemi me guettait, me veillait et allait bondir pour me foudroyer une seconde fois si je n'étais pas suffisamment attentive. J'allais mourir et être obligée d'abandonner mes enfants

Cela se traduisait par un envahissement de tout mon corps de bouffées d'angoisse, picotements de la peau, bourdonnements d'oreille, perte totale de mes forces, mon cœur voulait sortir de sa cage et j'avais perdu tout contact avec le monde extérieur, je glissais dans un tunnel sans fin, de plus en plus profond, sans aucune prise pour se raccrocher et arrêter cette chute interminable.

Comment vivre avec les autres avec une telle sensation dans le corps et l'esprit ?

Dans le quotidien, cela se traduisait par une colère intérieure permanente car je n'étais pas comme les autres, j'étais sans arrêt déstabilisée par le moindre événement indésirable car pas disponible psychologiquement et un sentiment d'insécurité physique.

En dehors de mes filles et mon travail, je ne m'intéressais à peu de choses car la peur de la mort prenait toute la place et me puisait beaucoup d'énergie.

Enfin le 21/06/04 j'ai pu « enterrer » cette phobie du cancer, la peur de la mort et la peur d'abandonner mes filles grâce à Jean-Pierre Cauver, l'EMDR et l'auto hypnose.

Actuellement, je ne me sens plus condamnée, en sursis, je n'ai plus peur d'être foudroyée par cette maladie.

Elle est loin derrière moi, et même si elle devait se rapprocher, je saurais être vigilante pour qu'elle n'envahisse pas mon corps et mon esprit à temps plein.

Je reprends goût à vivre, mais surtout à vivre avec les autres et non plus qu'avec moi-même et ma peur.

Je parle beaucoup plus, car je parlais peu, voire pas.

Je me sens en sécurité physique, de plus en plus forte, je fais du sport et j'aime l'effort physique pour mon bien-être, et non plus que pour le travail.

Je parle davantage à mes filles et je ne « joue » plus à la « super woman » pour les sécuriser.

Je suis plus disponible psychologiquement, donc plus attentive au monde extérieur et j'apprends chaque jour à communiquer plus naturellement. J'ai l'impression de me retrouver, de prendre ma place.

Cette séance d'EMDR s'était terminée par des larmes de joie, de la sérénité, du bonheur et une sensation d'apesanteur. J'avais compris pourquoi, comment, et j'ai accepté.

Il en a été de-même en ce qui concerne les dix-sept années de vie commune avec mon ex-mari et le père de mes enfants.

Il n'était jamais là, sa première maison était les boîtes de nuit et sa première famille les copains.

Après la maladie, je lui ai demandé d'être plus présent, je voulais un mari pour m'épauler et un père pour C. et M..

Au bout de plusieurs mois, aucun changement de comportement et nous nous retrouvons toujours toutes les trois à la maison ou pour toute autre activité. Je me sentais vraiment seule.

J'ai donc demandé le divorce, mais après celui-ci, G. ne s'est plus du tout manifesté en tant que père : pas de visite, pas de coup de fil, pas de lettre.

J'ai très longtemps pensé que c'était de ma faute et qu'il n'aurait pas fallu que je divorce pour garder un père à mes filles.

Grâce à la séance d'EMDR, j'ai compris et réalisé que mon ex-mari avait toujours eu ce même comportement, que c'était sa façon de vivre et son choix, que même la peur de me « perdre » n'avait pas changé son attitude et que je n'étais pas obligée d'accepter à vie cette grande solitude.

Actuellement, j'accepte cette situation, je ferme ce livre du passé de vie « commune » mais solitaire. Je ne culpabilise plus. Le passé c'est le passé et moi je vis au présent avec C., M. et les autres.

Merci Jean-Pierre,

Merci pour M. et pour S.

J'ai retrouvé ma force intérieure et je sais comment la garder.

J.D. - Haute-Vienne

 

Témoignage de P. - Corrèze

Cancer du sein droit il y a trois ans.

Une récidive locale il y a neuf mois.

Visite à « Renaissance » au printemps 2004.

Je suis rentrée vidée, lavée. Certes, on n'efface pas le passé. Il nous modèle, il nous construit ou nous détruit.

Après la séance d'EMDR, il me semble que ce passé est digéré, accepté, point final. On tourne la page.

Aujourd'hui je suis plus forte. Plus forte pour lutter face à ces peurs qui reviennent trop souvent.

Mais j'avance, chaque jour passé est un jour gagné. A force de gagner des jours, de gagner des batailles, je vais gagner la course, je vais gagner la guerre.

Amicalement.

P. - Corrèze

 

Témoignage de D.L. - Gironde : Accompagnement de la douleur après un double cancer

J'atteste sur l'honneur que M. Jean-Pierre Cauver nous a aidé après l'opération d'un cancer du poumon qu'avait eu mon mari H.L. en 2001 au CHU de Limoges, à gérer la douleur, grâce aux techniques d'auto hypnose qu'il nous a enseignées, diminuant du même coup la morphine qui lui était indispensable pour lutter contre l'immense douleur physique et morale du cancer.

Il m'a aidée, quant à moi, à récupérer des forces pour être très présente et toujours disponible dans les moments les plus délicats de cette douloureuse maladie, d'autant qu'en plus, je devais faire face à une entreprise de dépôt de presse avec du personnel.

Je témoigne ce jour du bien-fondé de son aide et je l'en remercie.

Pour faire valoir ce que de droit.

PS : Pourquoi n'y a-t-il pas des gens comme lui dans les hôpitaux comme il y a des prêtres pour les catholiques ?

D.L. - Gironde

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