L'enseignement de l'Hypnose - Autohypnose a mon cabinet![]()
Dans l'accompagnement de la douleur physique, plus fort que la morphine, il y a l'hypnose. Le temps n'est pas si loin où l'on opérait et amputait sans le moindre anesthésique et sans douleur ! Aujourd'hui quelques hôpitaux font figures « de précurseurs » en matière de sédation ou plutôt d'hypnosédation. Si leurs efforts sont louables et permettent de ressortir pour la énième fois l'hypnose du « placard » rien de nouveau, hormis le fait que l'on puisse réduire la pharmacopée en s'appuyant sur ladite hypnose. Tout le monde s'accorde sur le fait que l'état hypnotique dans l'accompagnement et le soulagement de la douleur physique et de loin l'outil le plus « écologique » qui soit. Devant un tel parterre déloges, pourquoi les professionnels qui ont un rapport de près ou de loin avec la douleur physique, ne sont-ils pas des techniciens aguerris de l'hypnose ? Je propose une réponse. Le moteur à eau existe depuis fort longtemps n'est-ce pas ? ! J'enseigne l'autohypnose à des cancéreux, des victimes d'accidents et à des douloureux physiques chroniques (avec un soutien psychologique). Il est facile de constater l'efficacité de la technique, dont l'apprentissage est aisé J'utilise l'autohypnose personnellement dans la récupération rapide... En effet mon amplitude horaire professionnelle nécessite un soutien dans la gestion de mon emploi du temps. Le cabinet est ouvert cinq jours et trois nuits (de garde) par semaine. L'autohypnose à travers les CDs que je donne aux clients, permet d'obtenir de très bons résultats dans: - l'endormissement La vocation de ce site n'étant pas de faire un cours « généraliste » sur l'hypnose, je vous invite pour des informations complémentaires à vous rapprocher des sites dédiés.
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À chaque douleur, son hypnose ?![]() Le genou écorché et sanguinolent, contre toute attente, ce jeune enfant rit à travers ses larmes. Le regard perdu, au plus profond de son chagrin, égaré dans ses traumatismes de guerre, cet homme âgé expurge au bout de tant d'années, des souffrances récurrentes. Il crache le sang régulièrement dans un flacon, se tord, se crispe, se noue sur son fauteuil, son masque de cire et les cheveux rares sont les marques de sa déchéance et du combat qu'il sait perdu. Puis il s'apaise et repart en mer à la pêche au gros... c'est son truc Elle étouffe dans sa solitude, se sait emmurée dans le cercle vicieux du comportement qui rend dingue. La cuisine, la bouffe, la compulsion, la cuvette des WC, le peu d'apaisement et puis... Tout recommence. C'est la nature à portée de main, le pollen dans l'air saturé, le foin que l'on rentre, le chat qui frôle les jambes, les noisetiers lourdement chargés. C'est le souvenir de ces éternuements qui vous lessivaient, de ses yeux qui rouges d'avoir trop pleuré déposaient les armes. De cette gorge endolorie d'avoir trop toussé, qui demandait grâce. C'est le stress de sa vie dévorante qu'il gère, c'est son coeur qu'il met en cohérence et son corps en harmonie avec ses émotions... C'est, c'est... La réponse naturelle d'autoguérison du corps à travers la transe hypnotique, hélas trop souvent sacrifiée sur l'autel du progrès et de la pharmacopée Jean-Pierre Cauver |